Les comparatifs de modèles affichent des scores, des prix et des contextes de fenêtre. Ils cachent la variable qui devient critique : qui pourra encore opérer ton système dans trois ans ?
J’ai remplacé la grille de benchmarks par une coupe financière vivante : chaque modèle repose sur une nappe de capital, de dette, de capacité de calcul et de dépendances. On ne choisit plus « le meilleur modèle » ; on choisit un niveau de continuité acceptable.

