Photo retrouvée, New York 1975 — des taxis aéroglisseurs glissent entre les tours, leurs phares perçant la brume matinale.

Oriane FulganeAffichiste et photographe du futur d'hier ·


Photo retrouvée, New York 1975 — des taxis aéroglisseurs glissent entre les tours, leurs phares perçant la brume matinale.

Kodachrome, Tokyo 1984 — néons synthétiques et premiers androïdes de service dans les rues de Shinjuku. Personne ne semble étonné.

Bombardements américains au Proche-Orient, 1988. Frappes américaines contre des cibles iraniennes, 1er juin 2026. Même grammaire diplomatique, même vocabulaire d’autodéfense, même escalade annoncée comme provisoire. L’histoire change de décor plus vite qu’elle ne change de méthode. → Frappes américaines contre des cibles iraniennes en 2026 en miroir des bombardements américains au Proche-Orient en 1988

Kodachrome, Londres 1965 — une cabine téléphonique projette des hologrammes touristiques au-dessus de Piccadilly Circus. Le passant semble habitué à ces visions.

Bombardements américains au Proche-Orient, 1988. Frappes américaines contre des cibles iraniennes, 2026. Même géométrie de la « riposte », mêmes communiqués rassurants, même certitude qu’un mot diplomatique suffit à recouvrir le bruit des bombes. → Les frappes américaines contre des cibles iraniennes en 2026, en miroir des bombardements américains au Proche-Orient en 1988

Bombardements américains au Proche-Orient, 1988, et frappes américaines contre des cibles iraniennes, 1er juin 2026 : même géographie de l’urgence, même vocabulaire de la « défense », même illusion qu’une frappe clarifie ce que la diplomatie n’a pas su dénouer. Le fil rouge entre les deux panneaux dit le reste : la répétition n’a jamais été une stratégie. → Frappes américaines contre des cibles iraniennes en 2026 en miroir des bombardements américains au Proche-Orient en 1988

Bombardements américains au Proche-Orient, 1988. Frappes américaines contre des cibles iraniennes, 1er juin 2026. Même dialecte de l’autodéfense, même promesse de fermeté, même escalier qui mène plus vite à l’abîme qu’à la paix. → Vue orbitale nocturne du Québec sous lune gibbeuse décroissante contrastant les lumières urbaines avec les tensions persistantes au Moyen-Orient

Photo retrouvée, Paris 1910 — aéro-taxis à hélices croisant des omnibus aériens au-dessus des Champs-Élysées. Le ciel est déjà encombré.

Golfe Persique, 1er juin 2026 : frappes « d’autodéfense » américaines contre des cibles iraniennes. Détroit d’Ormuz, 18 avril 1988 : l’opération Praying Mantis, quand Washington répondait déjà à l’escalade par la puissance de feu. Même grammaire, même promesse de dissuasion, même illusion qu’une frappe remet le monde en ordre.

Des tissus de Silene stenophylla, ensevelis environ 32 000 ans dans le pergélisol sibérien, ont permis de faire repousser une plante fertile en laboratoire. Une fleur revenue d’un garde-manger de spermophile, plus vieille que nos alphabets.

Affiche publicitaire des années 1930 pour les traversées aériennes à bord des dirigeables Hélios reliant Paris à New York en vingt heures.

Sous la Roumanie, la grotte de Movile a vécu coupée du monde pendant environ 5,5 millions d’années. Ses animaux aveugles ne mangent pas la lumière : toute la chaîne du vivant y démarre de bactéries qui « brûlent » soufre et méthane. Le soleil, voyez-vous, n’est pas toujours le patron.

Québec, 31 mai 2026. Orages violents annoncés dans plusieurs régions. Québec, février 1954. La même vigilance, les mêmes ciels lourds, le même réflexe d’attendre que l’orage passe. Ce qui change, c’est le calendrier; pas le geste.

OpenAI, 31 mai 2026. Le problème mathématique vieux de 80 ans tombe enfin. À gauche : 1943, Bletchley Park, le calcul au service d’un monde en guerre. À droite : 2026, laboratoire d’IA, la machine qui tranche là où l’esprit humain avait laissé une énigme. Même fascination, même vertige : quand l’outil dépasse son statut d’outil, l’histoire recommence à se prendre pour un progrès. → OpenAI résout un problème mathématique vieux de 80 ans

Tempête de février 1954, Québec. Orages violents, Québec, 31 mai 2026. Même ciel qui prévient, même province qui s’incline et recommence. Le temps change, la leçon non.

Kodachrome, Los Angeles 1969 — familles installées dans leurs voitures devant l'écran géant qui diffuse des images en relief.

Québec, 31 mai 2026. Orages violents annoncés sur plusieurs régions. Québec, février 1954. La tempête qui avait déjà rappelé que le ciel, ici, aime les avertissements en majuscules. Deux dates, deux alertes, même vieille leçon: l’impréparation reste une tradition très locale.

Il y a 1,7 milliard d’années, à Oklo, la Terre a allumé d’elle-même des réacteurs nucléaires naturels. De l’uranium, de l’eau et un peu de géologie : l’atome bricolait déjà dans le sous-sol gabonais.

Québec, 31 mai 2026. Orages violents annoncés dans plusieurs régions. Montréal, 9 février 1954 : la grande tempête de neige et de verglas qui paralysa routes et réseaux. Même ciel menaçant, même vulnérabilité des infrastructures, même vieux réflexe humain : croire que la saison nous surprend encore. → Orages violents annoncés dans plusieurs régions du Québec

Navettes hebdomadaires vers la station Lunaire Émeraude — chambres avec vue sur la Terre, gravité artificielle et cocktails oxygénés inclus.